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dimanche 9 octobre 2016

Eric Métivier, un homme d'affaires au Tribunal de Grande Instance de Quimper durant deux ans


J’ai très souvent des échos de plaintes et problèmes divers concernant le Tribunal de Grande Instance de Quimper, qu’il s’agisse de ses moyens, de ses prérogatives, ou de ses magistrats, pas tous d’une probité exemplaire, et m’intéresse donc assez naturellement aux changements qui peuvent s’y opérer.

Or, cette année, le renouvellement de ses membres aura été très important, comme annoncé par voie de presse dès le 1er mars.

Sept magistrats ont en effet quitté Quimper à la rentrée de septembre, soit autant que de nouveaux installés deux ans plus tôt, au mois de septembre 2014.

Ce turn-over est à la hauteur de tous les problèmes dont j’entends régulièrement parler. Il peut aussi en être le révélateur pour ceux qui jusque-là les ignoraient, comme dans les entreprises du secteur privé où le phénomène est bien connu et toujours associé à une ambiance détestable, les petits malins et individus sans scrupules en profitant pour faire avancer leurs carrières ou s’octroyer divers avantages indus dans des proportions tout à fait déraisonnables, tandis que les autres ne cherchent qu’à se tirer.

Or, dans ce capharnaüm qu’est le Tribunal de Grande Instance de Quimper depuis quelques années émerge une personnalité atypique, celle d’Eric Métivier, qui vient de quitter la juridiction finistérienne après y avoir exercé durant deux ans comme substitut du procureur.

A 57 ans, c’est encore un tout jeune magistrat, puisqu’il ne s’est engagé dans cette voie qu’en septembre 2012, dans les premiers mois du quinquennat de François Hollande à la présidence de la République, après avoir exercé comme avocat d’affaires dans un gros cabinet parisien, Jeantet et associés, puis parcouru le monde comme responsable ou directeur juridique de différentes grosses sociétés, notamment du groupe Vinci.

Nombre de hauts fonctionnaires vont « pantoufler » dans le privé après une carrière bien remplie sous les ors de la République, comme par exemple Denis Favier, lui aussi âgé de 57 ans, qui vient de quitter son poste de directeur général de la gendarmerie nationale pour rejoindre la société Total en tant que directeur de la sûreté du groupe.

Or, celui-ci a effectué le chemin exactement inverse : formé à l’art de naviguer en eaux troubles à Sciences Po et Paris 2 Assas, après une carrière bien remplie d’homme d’affaires, il a posé ses valises de grand voyageur dans un modeste tribunal du bout du monde où durant deux ans il aura travaillé beaucoup plus qu’auparavant, dit-il, pour un misérable salaire de fonctionnaire.

Quelle rédemption !


http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-le-substitut-du-procureur-sur-le-depart-4064881

Quimper. Le substitut du procureur sur le départ


Quimper – Publié le 01/03/2016 à 07:00
 
  • Éric Métivier, substitut du procureur de la République de Quimper, partira en septembre prochain au tribunal de grande instance de Lorient. Il deviendra juge de l’application des peines. Six magistrat
    Éric Métivier, substitut du procureur de la République de Quimper, partira en septembre prochain au tribunal de grande instance de Lorient. Il deviendra juge de l’application des peines. Six magistrat | Ouest-France

 

Éric Métivier, substitut du procureur de Quimper (Finistère), devrait quitter en septembre le parquet pour devenir juge d’application des peines à Lorient.


Eric Métivier, substitut du procureur de Quimper (Finistère) a intégré la magistrature il y a deux ans et demi.

À 57 ans, natif de Lorient, diplômé de Sciences Po, de l’école d’avocats et de l’Institut de criminologie, il a mené une carrière d’avocat à Paris, avant de se « tropicaliser » comme juriste d’entreprise autour du monde.

Du Cambodge à Tchernobyl, il a été conseiller du directeur juridique de Vinci, a travaillé pour Bouygues… En 2012, l’ancien juge consulaire au tribunal de commerce de Nanterre sent poindre « l’envie de retrouver l’odeur des prétoires. J’ai choisi cette profession à 180° par rapport à ce que je faisais avant. Je travaille beaucoup plus que dans le privé. Mais c’est un métier très diversifié. Vivant. Intellectuellement, et humainement ».

Six magistrats du siège pourraient également quitter Quimper en septembre 2016. Comme celle d’Éric Métivier, qui pourrait être remplacé par un jeune fraîchement sorti de l’École nationale de la magistrature à Bordeaux, leurs affectations seront officialisées le 15 mars.


http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/tribunal-sept-magistrats-en-partance-02-03-2016-10977217.php

Tribunal. Sept magistrats en partance

 
Publié le 02 mars 2016
 
 
Bernard Molié quitte Quimper pour Saint-Denis de la Réunion. Éric Métivier...
  • Bernard Molié quitte Quimper pour Saint-Denis de la Réunion. Éric Métivier exercera à Lorient en septembre. Patricia Grandjean a obtenu un poste à la cour d’appel de Paris.
Bernard Molié quitte Quimper pour Saint-Denis de la Réunion. Éric Métivier...
  • Bernard Molié quitte Quimper pour Saint-Denis de la Réunion. Éric Métivier exercera à Lorient en septembre. Patricia Grandjean a obtenu un poste à la cour d’appel de Paris.
Bernard Molié quitte Quimper pour Saint-Denis de la Réunion. Éric Métivier...
  • Bernard Molié quitte Quimper pour Saint-Denis de la Réunion. Éric Métivier exercera à Lorient en septembre. Patricia Grandjean a obtenu un poste à la cour d’appel de Paris.
     
     

Le tribunal de grande instance de Quimper va connaître un mouvement d’une ampleur inédite à la rentrée de septembre. Sept magistrats ont obtenu leur mutation, dont Patricia Grandjean, la présidente. Son successeur n’est, pour l’heure, pas nommé. Le poste de juge d’instruction reste vacant.



Dans le jargon de la magistrature, la note dévoilant l’intégralité des mutations des juges, à l’échelle de la France, est dénommée « transparence ». Elle tombe traditionnellement entre mi-mars et fin mars. Elle est très attendue par les magistrats qui ont souhaité une nouvelle affectation. Cette année, la transparence a été dévoilée vendredi dernier, soit avec une quinzaine de jours d’avance. C’était un engagement de Jean-Jacques Urvoas, nouveau garde des Sceaux.

« Ce gain de temps est utile »


Bernard Molié, vice-président du TGI de Quimper, tient à le saluer. « Il a tenu ses engagements, constate-t-il. Pour tous les magistrats, ce gain de temps est utile. Ça leur laisse le temps de s’organiser car le Conseil supérieur de la magistrature passe au crible toutes ces nominations. Il peut émettre un avis non conforme, examiner des recours… Cette fois, il va pouvoir se mettre au travail un peu plus tôt. De fait, les magistrats ne seront pas fixés sur leur sort au dernier moment ». Au-delà de la parole tenue du ministre, Bernard Molié savoure aussi cette transparence pour une autre raison : il figure parmi les 865 magistrats (sur 2.938) qui ont obtenu leur mutation.

Du pénal à la psychiatrie


Ce Brestois d’origine rejoindra, au 1e r septembre, Saint-Denis de la Réunion. Il devient premier vice-président du TGI. Une belle promotion après sept années à Quimper au cours desquelles il a exercé nombre de fonctions. Citons la présidence de la correctionnelle ou la coordination du service pénal. Il a également été juge de l’exécution en charge des saisies immobilières, juge de la détention et des libertés. Depuis septembre 2014, il contrôle également les hospitalisations d’office. « La psychiatrie était un univers que je ne connaissais pas du tout. J’ai trouvé ça très intéressant. On entrevoit des trajectoires de vie qu’on n’imaginait pas ». Il se dit « content » d’avoir obtenu la Réunion. Il va y retrouver Éric Tufféry, ancien procureur de Quimper et Bérangère Prud’homme, procureur adjoint.

Président par intérim ?


Patricia Grandjean obtient elle aussi un avancement. Celle qui a succédé à Patrick Le Quinquis à la présidence du TGI en septembre 2013 va devenir présidente de chambre à la cour d’appel de Paris. Qui la remplacera et quand ? Son poste sera peut-être pourvu lors d’une transparence intermédiaire, en mai-juin, sans quoi Pascal Vieilleville, premier vice-président, devra assurer l’intérim. Les autres « partants » sont Céline Verdier, juge pour enfants, qui retourne au pôle de l’instruction à Brest. La juge Stéphanie Le Bouffos rejoint elle aussi la cité du Ponant, comme vice-présidente. Lionel Peteau, juge d’instance, devient vice-président du TI de Lorient. Mélanie Gehin, juge aux affaires familiales depuis septembre, devient juge pour enfants à Vannes. À noter que la juge d’application des peines, Anne-Marie Robert, arrive au bout de ses dix ans à ce poste et devra changer d’affectation.

« Profondément humain »


Malgré ce turn-over, le poste de juge d’instruction reste vacant. La prochaine promotion de l’École nationale de la magistrature y pourvoira peut-être, qui sait ? Le successeur du substitut du procureur Éric Métivier, qui devient Jap au TGI de Lorient, n’est pas connu non plus. Quimper fut sa première affectation, après une carrière professionnelle touffue, qui l’aura vu passer du métier d’avocat à celui, notamment, de conseiller juridique de Vinci. « À 57 ans, je suis un jeune magistrat, s’amuse-t-il. Ce que je n’avais peut-être pas mesuré, c’est à quel point ce métier est profondément humain. Nous sommes des techniciens du droit, mais il y a aussi la compréhension du processus qui conduit des personnes devant nous ». Dans quelques mois, il ne savourera donc plus l’instant qui précède le réquisitoire. « Le dossier, on le connaît mais comment va-t-on le dire ? Il y a aussi la vérité de l’audience… On peut être amené à reconstruire en très peu de temps pour être au plus près de ce qu’on estime être la vérité des faits ». Il dit quitter une région cornouaillaise « profondément attachante. Il y a de vraies valeurs en Finistère, de vraies conneries aussi, même si le Morbihan n’a pas à donner de leçons en matière de conduites en état alcoolique ».

en complément

Nouveaux juges : un contingent lorientais 

Séverine Desbordes-Lissilour, actuellement à Lorient, succédera à Anne-Marie Robert comme juge d’application des peines. Plusieurs nouveaux venus viennent d’ailleurs du TGI de Lorient : Sandra Foucaud-Lelu arrive comme vice-présidente ; Amélie Kamennoff, actuellement juge d’instruction, sera vice-présidente du tribunal d’instance ; Camille Aspeele sera juge pour enfants. Rozenn Laurent et Émilie Hervé-Dupire arriveront, quant à elles, de Saint-Nazaire et Brest.



http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-nouvelle-cite-judiciaire-nouveaux-magistrats-2798034

Quimper. Nouvelle cité judiciaire, nouveaux magistrats


Quimper – Publié le 04/09/2014 à 16:50
 
  • Le palais de justice de Quimper.
    Le palais de justice de Quimper. | Béatrice LE GRAND / Ouest-France

 

Sept magistrats ont été installés jeudi matin au palais de justice de Quimper, dont quatre au parquet. Une rentrée riche avec le lancement du chantier du nouveau tribunal.


Sept nouveaux magistrats ont été installés, ce jeudi, au palais de justice. Quatre nouveaux au parquet : le procureur Thierry Lescouarc’h, venu du parquet d’Alès. Son arrivée s’accompagne de celle d’Éric Métivier, Fatou Mano et Caroline Collet, tous trois substituts. Marie-Anne Kérisit prend quant à elle la vice-présidence du tribunal ; Céline Verdier devient vice-présidente chargée du tribunal pour enfants ; et Marylène Chever, vice-présidente chargée du tribunal d’instance de Quimper.

Le chantier de la cité judiciaire bientôt lancé

Le chantier de construction de la future cité judiciaire, sur le site de l’actuel palais de justice de Quimper, devrait commencer bientôt. L’agence publique pour l’immobilier de la justice, maître d’ouvrage de l’opération, vient d’annoncer que le marché de construction a été signé et notifié à la société SIE Batignolles Ouest la semaine dernière. Pour rappel, il s’agit de la création d’un nouveau bâtiment d’une superficie de 2 170 m2 qui étendra la capacité d’accueil du palais existant. Il permettra le regroupement de toutes les juridictions de l’arrondissement judiciaire de Quimper. Il comptera notamment une nouvelle salle d’audience pénale de 116 m2.

Le chantier devrait durer deux ans et demi, en deux phases. Il devrait s’achever début 2017. La préparation du chantier débutera à la mi-septembre. Le cœur des travaux, lui, sera lancé à la mi-novembre 2014.


http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/justice-thierry-lescouarc-h-le-nouveau-procureur-installe-05-09-2014-10326229.php

Justice. Thierry Lescouarc’h, le nouveau procureur, installé

 
Publié le 05 septembre 2014
 
Thierry Lescouarc'h succède à Éric Tuffery, nommé procureur de la République à...
Thierry Lescouarc’h succède à Éric Tuffery, nommé procureur de la République à Saint-Denis de la Réunion..

La traditionnelle audience solennelle de rentrée a conduit, hier, à l’installation de sept nouveaux magistrats. À commencer par Thierry Lescouarc’h, le nouveau procureur de la République.


Thierry Lescouarc’h est le nouveau procureur de la République. Installé, hier, à l’occasion de l’audience solennelle, le magistrat a brièvement fait allusion à l’actualité de la veille (un mineur suspecté d’avoir tué un homme d’un coup de couteau sur le Frugy), soulignant la nécessité de « traiter avec vigueur les contentieux crapuleux et avec attention le contentieux des mineurs ». À 40 ans, ce Breton revient à Quimper où il a déjà requis en 2003. Il était alors au début de sa carrière, substitut placé. Depuis, l’homme a rapidement gravi les échelons, passant par la chancellerie avant d’être nommé procureur de la République d’Alès en janvier 2010. « Des commentaires flatteurs ont précédé votre arrivée », indiquait hier la vice-procureure Bérengère Prud’homme. Après avoir salué le travail effectué par Éric Tuffery, nommé procureur de la République à Saint-Denis de la Réunion, après six années passées à Quimper, la magistrate s’est dite soulagée de l’arrivée de quatre collègues. « Ces 18 derniers mois, nous avons souffert de la charge de travail, aggravée par quelques affaires lourdes à gérer ». Outre le procureur Lescouarc’h, le parquet bénéficie de l’arrivée d’Éric Métivier, un ancien avocat nommé il y a déjà quelques mois à Quimper et de deux jeunes magistrates, Falou Mano et Caroline Collet.

« Réponse pénale ferme »

Sept postes pourvus qui ont toute leur importance, pour le nouveau procureur : « Je suis convaincu que la solitude est incompatible avec le fonctionnement d’un parquet », soulignait-il. Avant d’indiquer sa volonté, dans les pas d’Éric Tuffery, « de diriger les enquêtes avec détermination et d’apporter une réponse pénale adaptée à chaque infraction ». Une réponse pénale que le procureur entend ferme, pointant, notamment du doigt, les violences conjugales, violences avec arme, mais également les auteurs de cambriolages.

Expériences diversifiées

De nouveaux parquetiers, comme leurs collègues juges, qui, pour Patricia Grandjean, « illustrent la magistrature d’aujourd’hui », synonyme « d’expériences diversifiées s’appuyant sur une formation de haut niveau ». Après un passage par le parquet de Brest, Marie-Anne Kerisit revient ainsi à Quimper où elle a été juge des enfants. Elle a été installée comme vice-présidente. Elle aura la fonction de juge des libertés et de la détention et présidera des audiences collégiales ainsi que la commission d’indemnisation des victimes d’infractions. Après avoir exercé différentes fonctions et notamment celle de juge d’instruction à Brest, Céline Verdier est la nouvelle vice-présidente chargée du tribunal pour enfants. Enfin, Marylène Chever devient vice-présidente du tribunal d’instance, après le départ de Pierre Jourdain.

en complément

Palais de justice : vers la reprise des travaux

Retardé de quelques semaines en raison des difficultés de mise en oeuvre du marché de construction, le chantier d’extension du palais de justice va pouvoir reprendre, selon Patricia Grandjean. La présidente du tribunal de grande instance a annoncé, hier, que le marché avait été notifié fin août à la société Spi Batignolles. Le nouveau calendrier prévoit une préparation du chantier dès la mi-septembre et jusqu’à novembre. Les travaux de construction de la nouvelle aile du palais de justice devraient ainsi pouvoir démarrer dès le début du mois de novembre, le montage d’une grue étant prévu avant la fin de l’année.

Jusqu’en 2017
Le projet, qui doit conduire au regroupement de l’ensemble des juridictions sur un même site, prévoit, notamment, la réalisation d’une nouvelle salle d’audience pénale sur les 3.600 m² de locaux à créer et un nouveau schéma de fonctionnement. Deux ans et demi de travaux seront nécessaires pour y parvenir. Selon le dernier calendrier des travaux, la livraison du nouveau bâtiment est programmée au printemps 2016 et la fin des travaux sur le bâtiment existant au début de l’année suivante.


https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000028194333&categorieLien=id

JORF n°0264 du 14 novembre 2013
texte n° 43
Décret du 12 novembre 2013 portant nomination (magistrature)NOR: JUSB1326310D
ELI: Non disponible

Par décret du Président de la République en date du 12 novembre 2013, vu les avis du Conseil supérieur de la magistrature lors de ses séances du 15 octobre 2013 et du 16 octobre 2013, sont nommés :
…/…
Cour d’appel de Rennes
Tribunal de grande instance de Quimper
Substitut du procureur de la République : M. Eric METIVIER, directeur juridique.
M. Eric METIVIER effectuera, préalablement à son installation, une période de formation de six mois.


https://fr.linkedin.com/in/eric-metivier-3841ab75

Eric METIVIER

_Magistrat _
Région de Brest, France
Administration publique
Entreprise actuelle
  1. Ministère de la Justice
Précédent
  1. Groupe Citi Technologies Litwin,
  2. SEGULA Technologies,
  3. Groupe Colas SA
Enseignement
  1. Paris 2 Assas
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  • Paris 2 Assas

    1982 – 1984
  • Sciences Po

    Sciences Po

    1978 – 1983
  • N

    1980 – 1982
  • institut de criminologie de Paris (Pantheon Sorbonne)

    Diplome de l’institut de criminologie

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Aperçu de ce que des membres de LinkedIn disent à propos de Eric :
La principale qualité d’Eric c’est d’être capable d’expliquer avec des mots simples des situations juridiquement compliquées.

jeudi 6 octobre 2016

Chute mortelle au lycée : le collège Edmond Nocard de Saint-Maurice étonnamment discret


La chute mortelle qui s’est produite la semaine dernière au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés me rend malade, comme tous les autres crimes et malheurs dont les malfrats de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi sont responsables ou directement les auteurs.

N’étant pour l’instant pas apte à en dire tout ce que je voudrais, j’y reviendrai quand mon mal de crâne aura diminué et me contente pour ce soir de compléter l’information des éléments qui suivent.

Selon Le Parisien, les professeurs de l’établissement où les faits se sont produits disent leur incompréhension, et plusieurs des sources interrogées ont naturellement fait le lien avec le téléfilm diffusé la veille au soir.

Plusieurs communiqués ont été publiés sur le site de ce lycée, dont deux de son proviseur appelant dès le 28 septembre à « la dignité, la retenue et la solidarité », et le 30 à « refuser les rumeurs immondes qui attenteraient plus encore à la mémoire de Line, qui a choisi de nous quitter. »

Cela n’aura pas empêché son professeur de français des classes de 4ème et de 3ème au collège Edmond Nocard de Saint-Maurice de faire publier son torchon la concernant sur le site du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi dès le 2 octobre 2016.

Rappelons que cet individu dont des écrits publics ont déjà été sanctionnés pour apologie de la pédophilie s’est fait connaître sur Internet pour des textes pornographiques et violant éhontément l’intimité de la vie privée de femmes qu’il s’acharne à calomnier et détruire par tous les moyens.

J’en fais partie. Sachant que je suis ingénieur, ce qui le dérange énormément, comme tous ses amis « déconnologues », dont l’ancienne professeure de français de Line, qui se cache sous le pseudonyme de « Malatrie » sur le site de ce hors-la-loi, il me vend publiquement comme prostituée et appelle régulièrement au viol ou au meurtre à mon encontre depuis juin 2010.

Il m’a aussi maintes fois menacée de mort depuis le début de ses harcèlements publics, en 2008, comme le savent bien les enseignants qui participent à toutes ses exactions à mon encontre, notamment Malatrie, dont la responsabilité dans la mort de Line est tellement évidente qu’elle aurait bien pris la fuite quand ses amis sont allés la trouver et la solliciter pour un discours, apparemment le lendemain des faits.

Notons pour finir que le collège où en définitive s’est bien noué le drame n’a fait paraître aucun communiqué sur son site, où la liste des professeurs principaux n’est pas non plus disponible.

Ces gens qui sans l’ombre d’un scrupule disent bien sur le site d’un malade mental extrêmement dangereux se défausser de leurs responsabilités sur des adolescents auxquels il n’appartient pas de prendre en charge des camarades de classe en difficulté n’oublient pas de se protéger eux-mêmes contre d’éventuelles atteintes similaires à celles auxquelles ils se livrent quotidiennement contre un certain nombre de personnes, y compris, donc, de leurs élèves les plus fragiles.


http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-de-marne-94/chute-mortelle-au-lycee-29-09-2016-6159577.php

Chute mortelle au lycée


>Le Parisien>Val-de-Marne|Clawdia Prolongeau et Fanny Delporte|29 septembre 2016, 7h00|0

Chute mortelle au lycée : le collège Edmond Nocard de Saint-Maurice étonnamment discret dans AC ! Brest 6159577_1-0-636135149_1000x625
Saint-Maur, lycée Marcelin-Berthelot, hier. L’intervention des secours, qui n’ont pu ranimer l’élève de seconde, s’est faite « hors de la vue des élèves et des personnels ».LP/F.D.

Clawdia Prolongeau et Fanny Delporte

Une jeune fille de 14 ans a chuté de trois étages à Marcelin-Berthelot, hier en fin de matinée. La thèse du suicide est largement privilégiée.

Il était 12 h 23, hier, lorsque le décès d’une jeune fille de 14 ans a été prononcé, en contrebas de l’imposant lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés. L’élève de seconde a chuté du troisième étage en fin de matinée. Selon toute vraisemblance, et même si l’enquête doit encore le confirmer définitivement, elle se serait jetée volontairement dans le vide. Les secours ne sont pas parvenus à la réanimer.

D’après nos informations, elle aurait sauté par une fenêtre alors qu’un cours venait de se terminer, et que ses camarades avaient quitté la salle. Vite, très vite, la nouvelle a fait le tour du lycée. « J’ai reçu un texto d’un ami alors que j’étais en cours pour me demander si j’allais bien, racontait cette élève de prépa. Sur le coup je n’ai pas compris. » Vers 14 heures, une file de voitures de police et de secours longeait encore l’établissement. L’intervention des secours a pu se dérouler « hors de la vue des élèves et des personnels », a précisé le maire (LR) Sylvain Berrios, grâce à l’intervention de la police municipale en renfort de la police nationale. Deux cellules médico-psychologiques ont été mises en place, l’une par le Samu, l’autre par le rectorat. Les familles qui le souhaitaient ont pu « être prises en charge directement au lycée ».

Incompréhension

Le geste de cette jeune fille susciterait l’incompréhension de l’encadrement de l’établissement. « Elle venait d’arriver au lycée, elle ne posait aucun problème », a expliqué une source proche du dossier, précisant, hier soir, qu’aucune « piste », personnelle ou en rapport avec le lycée, n’était privilégiée. Et cette même source de s’interroger sur un éventuel lien avec un téléfilm diffusé mardi soir, basé sur des faits réels, au sujet du harcèlement scolaire subi par une collégienne, qui l’a poussé à se suicider. Un lien que n’ont pu s’empêcher de faire certains élèves.

« Dans ma classe on parle du téléfilm de France 3 », glisse une élève de terminale qui raconte avoir entendu les sirènes pendant son cours de philosophie. « En sortant de cours, j’ai vu des hommes armés et des pompiers. Un de mes amis qui a vu arriver des policiers armés a cru à une attaque terroriste. Puis nous avons appris le décès d’une élève. Ça nous a glacé le sang. Certains pleuraient même si on ne savait pas qui c’était. Après l’affaire de Louis Pasquier et le journal la Mouette bâillonnée(NDLR : le responsable de ce journal lycéen avait reçu des menaces de mort après un numéro spécial consacré à Charlie hebdo), c’est encore un événement qui va choquer Berthelot et tous ses élèves. » Sur les réseaux sociaux, dans les groupes de conversation interclasses, la proposition que tout les élèves viennent habiller en noir jeudi était évoquée. « Je le ferai. Et je ne pense pas être la seule », conclut cette élève de terminale.

Lors d’une conférence de presse improvisée sur les coups de 17 h 30, la rectrice, entourée de la directrice académique et du proviseur du lycée, a fait part de son « immense émotion » et a appelé chacun à « faire preuve de retenue ». Sans donner plus de détails, elle a garanti que la cellule médico-psychologique resterait en place aussi longtemps que nécessaire. Un hommage à l’élève sera rendu demain dans l’établissement.Aujourd’hui, les cours auront lieu « normalement ».

Le Parisien


http://lycee-berthelot.fr/?p=2366

A la mémoire de Line…

A la mémoire de Line….

hommage-line
  • 30 septembre 9h50
M le Proviseur prend la parole devant plusieurs centaines d’élèves et de personnels.
 discours-à-la-mémoire-de-Line
  • 28 septembre  20h.
Courrier à tous les élèves de l’établissement, parents d’élèves et personnels du lycée.
communique-aux-parents-d’élèves-et-aux-élèves
  •  28 septembre
Communiqué de Madame la Rectrice
https://twitter.com/Beatrice_Gille/status/781184139047436288
  • 28 septembre 13h
Communiqué de Madame la Ministre de l’Éducation Nationale .
http://www.education.gouv.fr/cid107020/deces-d-une-eleve-de-seconde-apres-une-chute-dans-son-lycee-marcelin-berthelot-de-saint-maur-des-fosses.html


http://college-edmondnocard.fr/index.php?id_menu=33&PHPSESSID=jhv4t7eni50vm6bh7se7l2sid6

Actualités

12
Réouverure du collège mardi 7 juin  par Administrateur le 2016-06-07
Le collège est ouvert aux horaires habituels.
Urgent sécurité aux abords de l’établissement  par Administrateur le 2015-11-27
Le 16 novembre, par l’intermédiaire du carnet de correspondance et sur pronotes, nous avons demandé aux parents d’inciter leurs enfants à ne pas stationner sur la place à la sortie de leurs cours pour des raisons de sécurité.
A ce jour, nous continuons à « chasser » des élèves pour qu’ils évacuent rapidement les abords de l’établissement.
Des militaires assurent désormais une surveillance aléatoire afin de protéger l’établissement.
Nous comptons sur votre collaboration afin de tenir un discours identique à vos enfants. Nous vous en remercions.
L’équipe de direction et la CPE
PROJET SOLIDAIRE  par Carole Schellinger le 2016-04-08
PROJET SOLIDAIRE
En partenariat avec l’association des PEP 94, le collège Edmond Nocard s’engage dans un projet solidaire : la création d’une bibliothèque pour les élèves de Mayotte.
Ainsi, les élèves peuvent dès lundi 11 et cela jusqu’au vendredi 13 avril 2106 déposer dans le bureau de la CPE :
- des livres
- des livres audio
- des DVD
- des Jeux éducatifs.
Un grand merci par avance pour votre collaboration.
Cordialement,
CPE — Mme SCHELLINGER


http://college-edmondnocard.fr/index.php?id_menu=38

Professeurs principaux

Toutes nos excuses, il n’y a pour l’instant pas de contenu disponible pour cette rubrique.

Nouvelle affaire de harcèlement scolaire, cette fois dans le Nord à Condé-sur-l'Escaut


Dans ce cas particulier, tout comme les malades mentaux de la bande du cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont plusieurs professeurs de l’Education nationale, les harceleurs ont sérieusement mis en danger la vie de leur victime « pour rire ».


http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/harcelement-scolaire-conde-sur-l-escaut-un-eleve-suspendu-dans-le-vide-par-les-pieds-1101441.html

Harcèlement scolaire à Condé-sur-l’Escaut : un élève suspendu dans le vide par les pieds


Un élève du Lycée du Pays de Condé vient de déposer plainte, après avoir été victime de harcèlement scolaire depuis le début de l’année scolaire. Il aurait été suspendu dans le vide à deux reprises par d’autres adolescents de l’établissement.

  • @f3nord
  • Publié le 04/10/2016 à 18:29, mis à jour le 05/10/2016 à 12:25

C'est un élève du Lycée du Pays de Condé qui était harcelé depuis le la rentrée de septembre. © B. Espalieu - France 3 
© B. Espalieu – France 3 C’est un élève du Lycée du Pays de Condé qui était harcelé depuis le la rentrée de septembre. 
 
 
Le parquet de Valenciennes vient d’être saisi d’une affaire de harcèlement scolaire au sein du Lycée du Pays de Condé à Condé-sur-L’Escaut.

C’est la brigade de la sûreté urbaine du commissariat de la ville qui a pris l’initiative, ce mardi, de se rendre dans l’établissement suite à la parution dans La Voix du Nord d’un article rapportant une grave agression commise à l’encontre d’un élève.

Sur place, les enquêteurs ont pu identifier la victime, un lycéen de 15 ans, qui a été entendu et qui a déposé plainte.

Suspendu dans le vide

Selon une source policière, l’adolescent était depuis la rentrée scolaire le souffre-douleur de plusieurs élèves, peut-être de sa propre classe. Selon des témoignages recueillis sur place,  il était harcelé par plusieurs individus, soutenus par les rires nourris d’autres camarades. Un calvaire qui termine maintenant sur le bureau du Procureur de la République.


« L’élève–victime âgé de 15 ans a été entendu ce matin et a indiqué avoir été suspendu dans le vide à deux reprises  les 21 et 28 septembre 2016 par un groupe d’élèves. Les auteurs principaux seraient au nombre de quatre« , a indiqué le procureur François Pérain, qui souligne que l’enquête ne fait que débuter.

C'est du haut d'une passerelle intérieure reliant deux bâtiments du Lycée, que la victime a été suspendue par les pieds. © Capture France 3 
© Capture France 3 C’est du haut d’une passerelle intérieure reliant deux bâtiments du Lycée, que la victime a été suspendue par les pieds. 
 
Ce lundi, des professeurs ont débrayé en apprenant les faits. Ils réclament des sanctions contre les élèves qui ont mené ce harcèlement et contre leurs complices.


http://www.lavoixdunord.fr/54417/article/2016-10-04/eleve-suspendu-par-les-pieds-conde-sur-l-escaut-le-parquet-ouvre-une-enquete

Élève suspendu par les pieds à Condé-sur-l’Escaut : le parquet ouvre une enquête


Retour à la normale, ou presque, ce mardi, au lycée du Pays de Condé où la majorité des enseignants avait décidé de débrayer la veille, après qu’un élève ait été suspendu dans le vide à deux reprises par d’autres lycéens. À noter que le parquet de Valenciennes a décidé d’ouvrir une enquête pénale, suite à notre publication.

Par La Voix du Nord | Publié le 04/10/2016


S’ils sont confirmés, les faits font froids dans le dos... PHOTO THOMAS LO PRESTI
S’ils sont confirmés, les faits font froids dans le dos… PHOTO THOMAS LO PRESTI


Comme nous le révélions dès hier, un élève scolarisé en classe de seconde, au lycée du Pays de Condé, s’est bel et bien retrouvé suspendu par les pieds, à l’intérieur de son établissement scolaire, depuis une passerelle du troisième étage, par d’autres adolescents de son âge.

Des faits gravissimes qui se seraient même produits à deux reprises ces derniers jours. «  L’élève-victime âgé de 15 ans a été entendu ce mardi matin, a confirmé le procureur de Valenciennes, François Pérain, ce mardi, en fin de journée. Il a indiqué avoir été suspendu dans le vide à deux reprises, les 21 et 28 septembre, par un groupe d’élèves. Les auteurs principaux seraient au nombre de quatre.  » Et de préciser que «  suite à la publication d’un article dans La Voix du Nord, une enquête pénale d’initiative vient d’être ouverte puisqu’aucune plainte, ni signalement, n’était parvenue sur cette affaire au parquet de Valenciennes  ».

Discussion en classe autour du harcèlement


Ce lundi après-midi, les enseignants avaient décidé de débrayer suite à ces faits. Mais les cours ont repris ce mardi matin. Un retour à la normale donc dans l’établissement. Ou presque, puisque la journée a débuté par un retour sur les faits au sein des différentes classes. «  Hier, sur le coup, on n’avait pas trop compris ce qui se passait, pourquoi les profs avaient décidé de faire grève, explique un petit groupe d’élèves de seconde. Et ce matin, les profs nous ont expliqué qu’ils avaient fait grève parce qu’un élève avait été harcelé et qu’il n’y avait aucune sanction disciplinaire de prévue. Du coup, suite à leur débrayage, les sept élèves vont être convoqués en conseil disciplinaire.    »

« J’ai vraiment été choquée »


«  Et les profs nous ont dit qu’ils avaient été suspendus jusqu’à la tenue du conseil de discipline. Ils nous ont aussi parlé du harcèlement scolaire et donné un numéro vert  », complète un autre petit groupe d’élèves scolarisés en BTS Petites et moyennes entreprises (PME). «  Moi, j’ai vraiment été choquée, réagit l’une des étudiantes. Ça aurait pu m’arriver, à moi ou une de mes amies ! Ce n’est vraiment pas mature. C’est pas possible de suspendre un élève comme ça par les pieds depuis la passerelle !  »

Une pétition pour soutenir l’élève


Une pétition a même été lancée par des étudiants en BTS ce mardi pour soutenir l’élève qui a été victime de ses camarades. «  Tout le monde l’a signée dans ma classe, lance Sophie. Puis on a discuté du harcèlement pendant une vingtaine de minutes. Tout le monde a donné son avis.  »

La direction du lycée n’a pas donné suite à nos sollicitations depuis lundi. Le numéro vert pour lutter contre le harcèlement scolaire est le 3020.


http://www.lavoixdunord.fr/53774/article/2016-10-03/un-eleve-violemment-agresse-les-profs-debrayent

Un élève violemment agressé, les profs débrayent


Pas de cours, ce lundi après-midi, pour les quelque 1 600 élèves du lycée du Pays de Condé. Suite à la violente agression d’un élève de seconde par d’autres lycéens, la majorité des enseignants a décidé de débrayer.

Par CATHERINE BOUTEILLE | Publié le 03/10/2016


S’ils sont confirmés, les faits font froids dans le dos... PHOTO THOMAS LO PRESTI
S’ils sont confirmés, les faits font froids dans le dos… PHOTO THOMAS LO PRESTI


L’agression dont a été victime cet adolescent scolarisé en classe seconde a dû être particulièrement marquante. Suffisamment marquante pour que la majorité des enseignants du lycée du Pays de Condé décident, ce lundi après-midi, de ne pas reprendre les cours.

« Ce qui s’est passé n’est pas normal. »


«  Tous les élèves ont été confinés dans la cour de récréation à partir de 13 h 30, explique un petit groupe d’adolescentes posté devant l’établissement scolaire. Mais on comprend très bien que les profs aient décidé de faire grève, car franchement, ce n’est pas normal ce qui s’est passé !  »

Et d’expliquer, comme d’autres petits groupes d’élèves rencontrés en fin de journée, que sept lycéens s’en seraient pris à un élève de seconde. «  Il a été suspendu par les pieds depuis la passerelle du troisième étage  », a-t-on ainsi pu entendre aux abords du lycée.

« Il a été suspendu par les pieds depuis la passerelle du troisième étage. »

Une version des faits que nous n’avons pas encore pu faire confirmer auprès de la direction de l’établissement ou du corps professoral. En fin d’après-midi, ces derniers étaient justement réunis autour d’une table afin d’aborder les faits. Et notamment les sanctions disciplinaires qui seront envisagées à l’encontre des agresseurs présumés.

mercredi 5 octobre 2016

Chute mortelle au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des Fossés : attention aux profs !!!


Comme moi mercredi dernier, j’imagine que de très nombreuses personnes ont été sensibles à l’annonce du décès d’une jeune fille de 14 ans à la suite d’une chute de 10 mètres dans l’établissement où elle était scolarisée, à Saint-Maur-des-Fossés, et ce d’autant plus que la veille au soir avait été diffusé le téléfilm « Marion, 13 ans pour toujours », tiré de l’histoire vraie de Marion Fraisse, qui s’est pendue à l’âge de 13 ans le 13 février 2013 en raison du harcèlement dont elle était victime de la part d’autres élèves de sa classe de 4ème.

Or, que vois-je ce soir ?

En date du 2 octobre 2016, le cybercriminel et harceleur professionnel Pascal Edouard Cyprien Luraghi a publié sur son blog un texte signé du pseudonyme de « Malatrie » laissant entendre que son auteure aurait été la prof de français de cette nouvelle victime durant ses deux dernières années, en classes de 4ème et de 3ème.

Trop, c’est trop.

Je ne peux pas laisser passer une tartufferie d’un tel cynisme sans réagir.

Pour commencer, n’importe qui peut remarquer les piètres qualités littéraires de ce texte.

Dès la première phrase, la lourdeur des tournures employées est tout à fait remarquable :  « C’est en tournant par hasard la tête dans le sens opposé à celui dans lequel je pars que je l’aperçois. » Argh ! Le pudding de briques ne passe pas du tout. Et on nous le sert en entrée… La faute de goût est totalement impardonnable pour qui a visiblement des prétentions littéraires.

Continuons la lecture, déjà pénible. Non seulement « Il pleure sans larmes », mais on se farcit maintenant les fautes d’orthographe de la prof de français – désolée, mais moi, ça m’arrache déjà les yeux quel que soit l’auteur, alors, quand en plus celui-ci est professeur de français et que de surcroît il ose publier pareil torchon, je les souligne en rouge :

« On vous a colléS tous les deux à côté dans tous les cours… »

A côté ? Aïe, ça se gâte encore… Faute de français ou lapsus révélateur ?

En bon français, on écrit « On vous a collés tous les deux à côté l’un de l’autre » ou « l’un à côté de l’autre dans tous les cours » pour signifier que les deux jeunes gens sont toujours assis l’un près de l’autre, « On vous a collés tous les deux à côté dans tous les cours » signifiant qu’ils ont été écartés du reste de la classe dans tous les cours, en guise de punition, littéralement « en colle » : on vous a foutus en colle dans la salle d’à côté dans tous les cours…

Pourquoi cette exclusion systématique ?

« … parce qu’on savait que vous n’oseriez jamais, parce que vous étiez trop pudiques et on savait que vous en étiez heureux. »

C’est donc à coups de pieds au cul que les deux jeunes gens se font expulser des cours, parce qu’ils ne s’exhibent pas assez aux yeux de leurs profs – les sextapes volées ne leur suffisent plus, ils exigent du live en classe et ont peut-être aménagé une cage de verre pour y coller les récalcitrants, forcément jugés subversifs, et pouvoir les observer depuis la salle de classe dans leurs exercices imposés de pénitents, comme les détenus dangereux dans leurs box au tribunal – et aussi, tiennent-ils encore à préciser, parce qu’ils ont décidé de casser le bonheur des deux adolescents, qu’ils savent « heureux » d’être « trop pudiques ».

Bravo les profs ! C’est réussi. Il n’y a rien de tel que l’atteinte à l’intimité de la vie privée pour conduire au suicide, comme le savent bien tous les professionnels du harcèlement, parmi lesquels l’intégralité des « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

« On a cru qu’elle vivait enfin. »

Il y a deux ans, elle vivait déjà depuis douze ans. Qu’avez-vous fait ? Encore du viol « thérapeutique » ?

« Elle nous était arrivée en 4e, si triste que ses parents lui fassent quitter son collège et ses amies qu’elle avait écrit sur Facebook qu’elle voulait mourir. Alors, on l’avait bichonnée, l’air de rien. »

Eh bien voilà, avant de vous arriver, elle était bien entourée et n’était pas si triste. Elle vivait depuis douze ans.

Mais dites donc, vous avez bien écrit « ses amies », et non pas « ses amis ». Selon vous, elle déplore de n’être plus quotidiennement entourée de ses vieilles copines, et vous la collez avec un mec. Elle vient de perdre son matelas de protection, sa coque, l’arrachement a été brutal, elle est plus vulnérable que jamais et vous en profitez, vous l’attaquez en profondeur… « l’air de rien »… Bande d’hypocrites ! Vicieux ! Sournois ! Pervers ! Criminels !

« Comme si on ne savait rien de sa détresse et qu’elle était pour nous comme les autres. »

En voilà encore une qui a bien souffert, pour le moins, de traitements discriminatoires et de non-dits… Qu’était-elle donc, pour vous ? Une cruche ? Une neuneu ? Une demeurée ? Nooon, quand même pas une handicapée mentale… Ah si… Allez vous faire soigner !

« L’année d’après, elle était avec les mêmes élèves, dans ce groupe qui était plus qu’une classe, un truc rare et magnifique. » 

Un truc n’est ni vivant ni humain, ce n’est qu’un objet quelconque, même pas défini, tout à fait négligeable, voire méprisable, traité avec défiance ou méfiance. Sans aucune valeur, on le tient à distance en évitant de le décrire ou le nommer plus précisément. Mais c’est bien ainsi que le pervers narcissique traite son prochain, auquel il dénie toute personnalité, et qu’il se plaît à nier dans son essence même.

Rare et magnifique ? Alors là, il y a quand même un truc qu’il faut écrire en y mettant les points bien sur les i : visiblement, ce « truc » si « rare et magnifique » qui aura formé un bloc compact et solidaire durant deux ans n’intègre absolument pas le nouveau venu. Et d’ailleurs, nous dit-elle en trébuchant très lourdement, se prenant encore les pieds dans son tapis de mensonges par omission : « Avec le nouveau, ils avaient ETAIENT devenuS un trio d’inséparables. » Oui, tout au fond de la classe ou à côté, en colle permanente dans la cage aux singes…

« Elle ne pleurait plus. Et elle souriait. Rarement. » 

Ah oui, quand même, rarement…

« Mais c’était toujours avec ses deux gardes du corps. » 

De quelles menaces, quelles violences, quelles agressions physiques avaient-ils pour mission de la protéger ?

« Elle changeait et on se surprenait à s’apercevoir qu’elle devenait jolie. » 

Ah parce qu’en plus, avant elle est moche, et personne n’imagine que cela puisse jamais changer parmi ces personnes si intelligentes et pleines d’attentions qu’elles n’ont pu l’accepter comme une des leurs, comme le faisaient ses anciennes amies qui étaient sûrement toutes aussi moches et débiles qu’elle…

« Depuis hier, je me demande comment elle a pu le semer. »

Pour se libérer ? La cage, c’est pas cool.

« On rit et on pleure ». Est-ce bien de circonstance, tout ça ?

« Ils savent que je serais demain au lycée avec trois autres de leurs profs. »

Malatrie serait demain au lycée si elle n’était pas absente, jouant plus que jamais rôle de composition.

« ils ont parfois des idées stupides, mes ex-3e »

Mais comment sont-ils encadrés ?

« Ils demandent qu’on reste près d’eux. Puis, le reste de la classe arrive par petits bouts. »

Leurs profs n’ont pas d’idées du tout et les confondent avec on ne sait quoi, des chandelles peut-être.

« Il me dit qu’elle était très heureuse que je les aiE encore en 3e, que lui aussi, qu’à partir de moi, le français n’a plus été un calvaire, que je leur ai ouvert le Monde. »

C’est fini, Malatrie, tu ne les as plus, te réfugier dans le passé ne la fera pas revenir, il te reste à affronter la réalité en face, toute la réalité.

J’arrête là mon analyse de texte, tu me fais pleurer.

« Elle est montée au 3e étage du lycée, elle a ouvert la fenêtre et elle est partie. »

Comment le sais-tu ? Tu y étais ? C’est à l’enquête de police qu'il appartient de déterminer ce qui s’est passé.

Et aux parents de dire qui était vraiment leur fille et, le cas échéant, de porter plainte contre les salopards qui l’ont précipitée dans le vide.

Tu n’as aucune autorité à t’exprimer publiquement comme tu l’as fait avec ce texte, surtout toi qui participes depuis tant d’années à tous les crimes et délits des « déconnologues » ou cybercriminels et harceleurs professionnels de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/val-de-marne/saint-maur-des-fosses-une-eleve-de-14-ans-decede-apres-une-chute-de-10-metres-au-lycee-berthelot-1096659.html

Saint-Maur-des-Fossés : une élève de 14 ans décède après une chute de 10 mètres au lycée Berthelot


Une élève de 14 ans est décédée mercredi au lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, après avoir fait une chute de 10 mètres, rapportent nos confrères de France Bleu Paris Région.

  • France 3 Paris IDF
  • Publié le 28/09/2016 à 14:28, mis à jour le 28/09/2016 à 19:47

Saint-Maur-des-Fossés : une élève de 14 ans décède après une chute de 10 mètres au lycée Berthelot

Une élève de 14 ans est décédée mercredi au lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, après avoir fait une chute de 10 mètres.

Une élève de 14 ans est décédée mercredi au lycée Marcelin-Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, après avoir fait une chute de 10 mètres. Selon nos confrères de France Bleu Paris Région, plusieurs sources ont évoqué la piste du suicide. Les enquêteurs n’écartent cependant pour l’heure aucune piste.

L’élève, scolarisée en seconde dans ce lycée, est décédée vers 12 heures 30, après plusieurs tentatives de réanimation des services de secours pendant une heure.

Selon franceinfo, la jeune fille a chuté de la fenêtre d’un couloir de l’établissement, situé au troisième étage du bâtiment, et n’a pas survécu à ses blessures. Le lycée Marcelin-Berthelot accueille 2.300 élèves, du secondaire aux classes préparatoires.


https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/saint-maur-une-femme-se-defenestre-au-lycee-berthelot-1475061614

Saint-Maur : une élève de 14 ans décède au lycée Berthelot


Par Fanny Lechevestrier, France Bleu Paris Région et France Bleu mercredi 28 septembre 2016 à 13:20 Mis à jour le mercredi 28 septembre 2016 à 13:48

Une élève se tue au lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés
Une élève se tue au lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés © Maxppp – Arnaud Dumontier

Une élève de 14 ans est décédée ce mercredi midi, après une chute de 10 mètres, au lycée Berthelot, à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne. L’enquête est confiée au commissariat de Saint-Maur.

L’adolescente de 14 ans n’a pu être réanimée malgré les soins prodigués sur place. En fin de matinée, ce mercredi, une élève du lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne, a trouvé la mort après une chute de dix mètres. La piste du suicide est évoquée par plusieurs sources. L’enquête a été confiée au commissariat de la ville . L’élève, scolarisée en seconde dans ce lycée, est décédée vers 12H30 après « plusieurs tentatives de réanimation des services de secours pendant une heure », a indiqué la source policière.

La ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a exprimé son « immense émotion » dans un communiqué et a demandé à la rectrice de l’académie de Créteil, qui doit se rendre sur place, de « mobiliser immédiatement une cellule médico-psychologique ».

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http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/une-eleve-de-14-ans-est-morte-apres-une-chute-du-3e-etage-dans-un-lycee-d-ile-de-france_1846127.html

Une élève de 14 ans est morte après une chute du 3e étage dans un lycée d’Ile-de-France


Une jeune fille de 14 ans, élève de seconde au lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) est morte après une chute de dix mètres.


Le lycée Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) 
Le lycée Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne)  (ARNAUD DUMONTIER / MAXPPP)

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franceinfoRadio France

Mis à jour le 28/09/2016 | 14:30
publié le 28/09/2016 | 13:58

Une jeune fille de 14 ans, élève de seconde au lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) est morte mercredi 28 septembre à la mi-journée après une chute de dix mètres, a appris franceinfo auprès des pompiers et de la police.

La jeune fille dans un état grave à l’arrivée des secours n’a pas survécu à la chute, du 3e étage. Elle a chuté d’une fenêtre d’un couloir de l’établissement.

Une enquête est ouverte pour connaître les circonstances du drame.

Najat Vallaud-Belkacem met en place une cellule médico-psychologique


Dans un communiqué, la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a fait part de son « immense émotion » après la mort « d’une élève de seconde après une chute dans son lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés » dans le Val-de-Marne.

La ministre « a demandé à la rectrice de se rendre sur place et de mobiliser immédiatement une cellule médico-psychologique, qui demeurera à disposition des élèves et de l’ensemble de la communauté éducative tant que besoin ».

Le lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne)
Le lycée Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) (Google Map)

Situé à Saint Maur des Fossés, près de Paris, le lycée Marcelin Bethelot accueille 2 300 élèves et étudiants qu’encadrent près de 375 personnels. En dehors du cycle secondaire, le lycée abrite des classes préparatoires littéraires, économiques et commerciales et scientifiques ainsi qu’un BTS de Commerce International.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/09/28/97001-20160928FILWWW00197-une-eleve-decede-apres-une-chute-au-lycee.php

Une élève décède après une chute au lycée


  • Par lefigaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 28/09/2016 à 14:48
  • Publié le 28/09/2016 à 14:27

Une adolescente de 14 ans du lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) a fait une chute mortelle du troisième étage de son établissement mercredi, a-t-on appris aujourd’hui de source policière.

L’élève, scolarisée en seconde dans ce lycée, est décédée vers 12h30 après « plusieurs tentatives de réanimation des services de secours pendant une heure », a indiqué la source policière.

Suicide, accident, acte malveillant d’un camarade? « Aucune piste n’est écartée pour l’instant », selon cette même source. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès et a été confiée au commissariat de Saint-Maur-des-Fossés.



http://www.bfmtv.com/societe/saint-maur-des-fosses-une-adolescente-est-morte-apres-avoir-fait-une-chute-dans-son-lycee-1042000.html

Saint-Maur: une adolescente est morte après une chute de trois étages dans son lycée


28/09/2016 à 13h33 Mis à jour le 28/09/2016 à 18h03


Le drame s'est déroulé au lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés.
Le drame s’est déroulé au lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés. – Capture google streetview


Une lycéenne de 14 ans est décédée aujourd’hui, à la suite d’une chute mortelle depuis la fenêtre de sa classe, au lycée Marcelin Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val-de-Marne.


INFO BFMTV - Drame au lycée Marcelin Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés dans le Val-de-Marne ce matin. Une adolescente de 14 ans a fait une chute mortelle du troisième étage de son établissement ce matin. L’élève, scolarisée en seconde dans ce lycée, est décédée vers 12h30 après « plusieurs tentatives de réanimation des services de secours pendant une heure », indique une source policière à l’AFP.

“J’ai entendu beaucoup de sirènes de police et de pompiers quand j’étais dans ma salle de cours, en regardant par le fenêtre, j’ai vu toutes les voitures de secours. Au début je ne comprenais pas, j’ai entendu dire qu’une fille était tombée du troisième étage, ou qu’elle s’était fait pousser. Je voyais des gens pleurer partout. » témoigne une lycéenne de terminale à BFMTV.com.

La piste du suicide est actuellement privilégiée par les enquêteurs.

La direction et les professeurs n’ont pas encore fournis d’explications aux autres élèves, « tout le monde est très triste », confie la lycéenne. Un mail de la direction, circulant parmi les élèves, privilégie aussi la thèse du suicide.

Les cours ont été suspendus cet après-midi, les 2300 élèves ne savent pas encore s’ils doivent se rendre au lycée demain.

De son côté, le lycée n’a pas souhaité communiquer.

La ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a tenu à exprimer son « immense émotion ».

Une cellule médico-psychologique va être mobilisée au sein de l’établissement.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès et a été confiée au commissariat de Saint-Maur-des-Fossés.

Par Justine Chevalier, Marine Henriot avec Alexandra Gonzalez

mardi 4 octobre 2016

Deux bombardiers russes interceptés au large de Brest le 22 septembre 2016


Les dates coïncident toujours.

Merci qui ? Merci Lulu et ses complices du TGI de Brest…


http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/deux-bombardiers-russes-interceptes-par-l-armee-de-l-air-au-large-de-la-bretagne_1837349.html

Deux bombardiers russes interceptés par l’armée de l’air au large de la Bretagne


Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 04/10/2016 à 14:25 , mis à jour à 15:05

Deux bombardiers russes ont été repérés à une centaine de kilomètres des côtes bretonnes fin septembre (image d'illustration).
Deux bombardiers russes ont été repérés à une centaine de kilomètres des côtes bretonnes fin septembre (image d’illustration).afp.com/ALEXEY PANOV

Les deux avions russes avaient déjà été détectés par la Norvège et l’Irlande. Quatre pays ont dû intervenir pour les intercepter au moment des faits, le 22 septembre.


Comme un air de déjà-vu. Des avions de chasse français ont intercepté le 22 septembre deux bombardiers russes au large de la Bretagne, a annoncé ce mardi l’armée de l’air. Les avions ont été détectés dans la matinée au nord de la Norvège par les forces de l’ordre locales, puis à l’ouest de l’Irlande avant d’apparaître en début d’après-midi à « 100 kilomètres des côtes bretonnes » est-il indiqué sur le site du ministère de la Défense.

Un premier incident en février


Les deux « Blackjack » – nom de code des deux avions – frappés d’une étoile rouge ont été escortés par plusieurs Rafale en début d’après-midi pour les conduire « jusqu’au large de Mont-de-Marsan » dans le sud-ouest. « Les deux avions russes (ont mis) alors le cap à l’ouest en longeant la côte ibérique », précise le site de l’armée de l’air. C’est à ce moment-là que des avions espagnols les ont pris en charge.

Les deux avions russes sont finalement remontés vers la Russie via l’Irlande. Au total quatre pays – Norvège, Royaume-Uni, France et Espagne – ont mis en oeuvre des moyens aériens d’interception et d’escorte des appareils en liaison avec des centres d’opération de l’OTAN.

« Provocations » russes


Qualifiés de « provocations » russes par les Occidentaux en plein regain de tension avec Moscou, ces incidents se multiplient depuis plusieurs mois. Le 17 février, des avions de chasse français avaient ainsi intercepté des avions russes au large du Touquet, dans le nord de la France cette fois-ci.

LIRE AUSSI >> Deux bombardiers russes interceptés par l’armée de l’air au large du Touquet

Le phénomène est encore plus fréquent pour les pays Baltes, qui accusent régulièrement la Russie de violer leur espace aérien et de survoler la mer Baltique.


http://www.defense.gouv.fr/air/actus-air/la-posture-permanente-de-surete-aerienne-en-action

La posture permanente de sûreté aérienne en action


Mise à jour : 28/09/2016 14:40

Jeudi 22 septembre 2016, la Norvège, le Royaume-Uni, la France et l’Espagne ont mis en œuvre leurs moyens d’Air Policing (police du ciel) concourant à la protection de leurs espaces aériens, afin d’intercepter et d’escorter deux chasseurs bombardiers russes de type Tu160 Blackjack.


A 9h13, la Norvège détecte les deux avions russes au nord du pays puis lance une interception par ses deux chasseurs F16 pour les accompagner sur une route les dirigeant vers le nord de l’Écosse. Deux Typhoon britanniques prennent ensuite le relais. Contournant l’Irlande par l’ouest, les deux avions russes se dirigent alors vers la Bretagne.

A 13h57, deux Rafale de la permanence opérationnelle (PO) de Tours décollent pour les intercepter à 100 kilomètres des côtes bretonnes. Ils escortent les Blackjack jusqu’au large de Mont-de-Marsan. Deux Rafale de la PO de Mont-de-Marsan prennent le relais à 14h33. Les deux avions russes mettent alors le cap à l’ouest en longeant la côte ibérique et sont escortés par deux F-18 espagnols. Arrivés au large de Bilbao, ils mettent le cap vers l’ouest de l’Irlande.

Ces interceptions et escortes ont été menées en étroite collaboration entre les deux centres d’opération de l’OTAN du nord et du sud et le centre national des opérations aériennes (CNOA) de Lyon-Mont Verdun.

Au cours de cette mission de protection de l’espace aérien national, l’armée de l’air aura engagé quatre Rafale dont trois ont ravitaillé en vol durant la mission entre Clermont-Ferrand et Brest.



Focus sur la permanence opérationnelle 

Dispositif réactif au service de la France et définie par le code de la Défense, la posture permanente de sûreté (PPS) aérienne est une des missions prioritaires et permanentes de l’Armée de l’Air confiée au commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA).

Le personnel de l’Armée de l’Air engagé dans le cadre de la mission de sureté aérienne s’élève à 414 personnes dont 211 à poste (centres de détection et de contrôle, bases aériennes, CNOA). Elles œuvrent 7j/7, 24h/24 pour cette mission qui garantit la souveraineté de l’espace aérien national. Quotidiennement 11 000 aéronefs, dont 1400 simultanément au plus dense du trafic, transitent par l’espace aérien français. Chacun de ces appareils doit être identifié et catégorisé. Grâce au maillage de 90 radars civils et militaires, les 3 centres de détection et de contrôle (CDC) répartis sur le territoire détectent les aéronefs dans leurs zones de responsabilité et les classifient.

L’Armée de l’Air veille ainsi à ce que l’État dispose toujours des moyens pour s’opposer à l’utilisation de l’espace aérien national, en particulier, par un agresseur éventuel. C’est une garantie essentielle de la sécurité des citoyens.


Sources : CDAOA
Droits : Armée de l’Air


http://www.20minutes.fr/rennes/1936011-20161004-deux-bombardiers-russes-interceptes-large-bretagne

Deux bombardiers russes interceptés au large de la Bretagne


DEFENSE Les Occidentaux parlent d’une provocation de la part de l’armée russe…

Un bombardier Tupolev TU-160 au salon de l'aviation de Zhukovsky près de Moscou en 2007.
Un bombardier Tupolev TU-160 au salon de l’aviation de Zhukovsky près de Moscou en 2007. – REUTERS/Denis Sinyakov

J.G. avec AFP
    • Publié le 04.10.2016 à 14:47
    • Mis à jour le 04.10.2016 à 14:47

Une « provocation » selon les Occidentaux. Deux bombardiers russes lourds Tupolev 160 ont été interceptés par des avions de chasse français le 22 septembre au large de la Bretagne, a annoncé mardi l’Armée de l’Air, confirmant une information du Télégramme. Les deux avions de l’armée russe, frappés d’une étoile rouge, ont d’abord été détectés au nord de la Norvège, à l’ouest de l’Irlande puis au large des côtes françaises, a précisé le service de presse (SIRPA) de l’Armée de l’Air.

Le Gorafi @le_gorafi
Flash: Bretagne survolée par des bombardiers russes: Brest rappelle son ambassadeur à Moscou et menace la Russie de sanctions.

« A 13h57, deux Rafale de la permanence opérationnelle de Tours décollent pour les intercepter à 100 kilomètres des côtes bretonnes. Ils escortent les Blackjack jusqu’au large de Mont-de-Marsan », a-t-il relaté. « Deux Rafale de la permanence opérationnelle de Mont-de-Marsan prennent le relais à 14h33. Les deux avions russes mettent alors le cap à l’ouest en longeant la côte ibérique », a-t-il ajouté. Ils sont alors interceptés par deux F18 espagnols avant de remonter vers la Russie via l’Irlande.

Les incidents se multiplient depuis plusieurs mois


Au total quatre pays (Norvège, Royaume-Uni, France et Espagne) ont mis en œuvre des moyens aériens d’interception et d’escorte des appareils en liaison avec des centres d’opération de l’OTAN. Deux avions de chasse français avaient déjà intercepté le 17 février des Tu160 au large du Touquet.

>> A lire aussi : Obama et Merkel condamnent les raids «barbares» russes et syriens sur Alep

En plein regain de tension avec Moscou, les incidents de ce type se sont multipliés ces derniers mois. Les pays Baltes accusent ainsi régulièrement la Russie de violer leur espace aérien et de survoler la mer Baltique avec leur transpondeur éteint. Ces équipements électroniques permettent aux radars d’identifier les avions et d’empêcher des collisions.


http://www.rtl.fr/actu/international/bretagne-deux-bombardiers-russes-interceptes-au-large-des-cotes-francaises-7785103896

Bretagne : deux bombardiers russes interceptés au large des côtes françaises


L’incident, au parfum de Guerre froide, s’est passé à une centaine de kilomètres des côtes françaises.



Deux bombardiers russes interceptés au large de Brest le 22 septembre 2016 dans AC ! Brest 7781336077_deux-avions-rafale-survole-la-mer-mediterranee-en-novembre-2015
Bretagne : deux bombardiers russes interceptés au large des côtes françaises Crédit Image : ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP Crédit Média : Pierre Julien / RTL

par Pierre Julien , La rédaction numérique de RTL publié le 04/10/2016 à 07:50

L’incident nous renvoie quelques décennies en arrière. Il y a une douzaine de jours, des avions de chasse de l’armée française ont intercepté deux bombardiers stratégiques russes à une centaine de kilomètres des côtes bretonnes. Les appareils frappés de l’étoile rouge ont tout d’abord été suivis par des F-16 norvégiens, puis la Royal Air Force britannique a pris le relais qu’elle a transmis à la France. Les deux Tupolev 160, baptisés « Black Swan Cygne Noir » par l’OTAN, s’étaient rapprochés sensiblement de l’espace aérien français. Quatre Rafale assurant la permanence opérationnelle ont alors décollé par paire pour escorter les Russes jusqu’au large de l’Espagne.

La Russie avait déjà fait le coup en février dernier, encore avec deux bombardiers TU-160 interceptés au large du Touquet avant qu’ils ne rebroussent chemin. Comme le dit un colonel de l’armée de l’Air, « ces pilotes russes adorent être pris en photo, mais cela commence à bien faire ».

Pour la Russie, cette opération ne ressemble pas à du renseignement, car elle obtient ses informations par des satellites, des écoutes et des espions. Il s’agit donc avant tout d’une provocation, afin de démontrer que les Tupolev ont retrouvé leur puissance d’antan. La preuve : ils opèrent au-dessus de la Syrie. À ce propos, les pilotes des Rafale et des Hawkeye du Charles-de-Gaulle sont prévenus : ils vont croiser dans le ciel les Sukhoi du porte-avions russe Amiral Kouznetsov qui est déployé aussi en Méditerranée orientale.

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par Pierre JulienJournaliste RTL 
 

lundi 3 octobre 2016

Bon sang ne saurait mentir


Portrait de Gilbert Motier, marquis de La Fayette, en uniforme de lieutenant-général de 1791, peint par Joseph-Désiré Court en 1834.


Ce billet pour donner quelques nouvelles heureuses à mes fidèles lecteurs.

En dépit de leurs annonces et vantardises quotidiennes depuis plus de six longues années, au jour d’aujourd’hui, il n’est toujours pas dit que les septembriseurs de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi parviennent jamais à anéantir tout à fait toute ma famille, dont le marquis de La Fayette, par sa mère héritier de l’une des branches, n’a pas terni le nom, quoi qu’on en dise.

Le 2 décembre de l’année dernière, leur inspiratrice Josette Brenterch du NPA de Brest enregistrait à titre personnel une première défaite d’importance dans l’enceinte du Parlement de Bretagne.

Bon sang ne sachant mentir, bataille après bataille, nous continuons à faire reculer l’ennemi.

Olé !





N.B.: Les Espagnoles me considèrent comme l’une des leurs. Je serais typée, paraît-il.

Ce sont en fait les miens qui ont essaimé très tôt jusqu’en Espagne !